Prioriser le dossier de la santé psychologique à l’UPA

Parce que le bien-être des humains est essentiel pour assurer le bien-être animal

En 2006, 50,9 % des producteurs présentaient un niveau élevé de détresse psychologique comparativement à 17,5% en 1997. En agriculture, les femmes (59,2 %) sont davantage touchées par la détresse psychologique que les hommes (49,5 %). La moyenne de la population québécoise est de 20,1 %.

10 principaux facteurs de stress des producteurs

Diminution des revenus
Augmentation des dépenses
Obligation environnementale
Bureaucratie (papier à remplir)
Instabilité des marchés
Maladie
Charge de travail
Coût et incertitude des quotas
Concurrence mondiale
Météo

Durant de nombreuses années, les agricultrices de plusieurs régions ont sonné l’alarme auprès de leurs pairs sur la question de la détresse psychologique qui s’avère très élevée au sein des communautés agricoles. Des études ont mentionné que «sur le plan psychosocial, les agriculteurs masculins tendent à se conformer à un ensemble de valeurs agraires comme l’importance d’être stoïque et indépendant, et [qu’ils ont] une forte résistance à parler de santé mentale et à demander de l’aide, même si celle-ci était requise».

Les femmes, notamment su Saguenay-Lac-St-Jean, au Bas-St-Laurent et dans Lanaudière ont milité afin que soient pris au sérieux la situation.

C’est en 2015 que le dossier de la santé psychologique des producteurs et productrices agricoles est traité par l’UPA lors de leur congrès.

Aujourd’hui

Le dossier de la santé psychologique est devenu une des priorités de l’UPA.
Les Agricultrices du Québec font parties des membres d’une table de concertation traitant de cet enjeu au sein de l’Union.
Un site Internet de l’Union est consacré à la santé, la sécurité et le mieux-être des productrices et producteurs agricoles et un forum annuel est organisé chaque année pour parler de santé psychologique.

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