logo-agricultrices
banniere-chapeau
Archives Imprimer
Dépôt d'un mémoire auprès de la CAAAQ
Fermeture du bureau des agricultrices à Ottawa
Pour que l'égalité de droit devienne une égalité de fait
Les agricultrices, qu'ossa donne?
Félicitations!
À lire...
Publication
Trois médailles pour les agricultrices!

 

Dépôt d'un mémoire auprès de la CAAAQ

Le 2 mai 2007 à Sherbrooke, Mesdames Carmen Ducharme et Raymonde Plamondon, respectivement présidente et 1re vice-présidente de la Fédération des Agricultrices du Québec ont déposé un mémoire à la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois (CAAAQ). Ce mémoire aborde plusieurs thèmes dont l’accessibilité à la propriété, l’accès au Régime québécois d’assurance parentale (RQAP), la rémunération et le financement, l’accès à des services de garde ou soutien financier, l’accès à des ressources de soutien psychologique et les pressions sociales. Lors des audiences, les représentantes de la Fédération ont dépeint le contexte socio-économique des agricultrices en soulignant deux grands axes de préoccupation reliés à la valorisation de la profession soit l’équité et la précarité. La Fédération demande au gouvernement de mettre en place diverses mesures de soutien tant fiscal, financier que pédagogique.

Consulter le mémoire

Lien pour entendre les audiences archivées (le 2 mai de 8 h 30 à 12 h)

Lire l'article de la Terre de chez nous (10 mai 2007)

Haut

 

Fermeture du bureau des agricultrices à Ottawa

La Fédération des agricultrices a déploré auprès des diverses instances gouvernementales fédérales la fermeture du bureau des agricultrices à Ottawa. Ce bureau constituait pour la Fédération une source privilégiée d’information en regard des ressources gouvernementales et un lien francophone avec les autres regroupements d’agricultrices pancanadiens. Lors de la session parlementaire du 3 mai dernier, M. André Bellavance, député bloquiste de Richmond Arthabaska, a demandé au ministre les raisons de cette fermeture. M. Christian Paradis, secrétaire d’État à l’Agriculture a simplement rappelé les sommes investis par le gouvernement fédéral dans l’agriculture sans expliquer les raisons de la fermeture de ce bureau.

Si vous désirez appuyer la Fédération dans ce dossier, nous vous invitons à télécharger la lettre jointe et à la faire parvenir au ministre de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire à Ottawa. Toutes les précisions quant à son envoi sont inscrits dans la lettre.

Lettre au ministre de l'Agriculture

Lire l'intervention de M. Bellavance

Haut 

 

Pour que l'égalité de droit devienne une égalité de fait

Le 17 décembre 2006, sur invitation du cabinet de la ministre Théberge, Mme Carmen Ducharme, présidente de la Fédération, a assisté au dévoilement de la politique gouvernementale en matière d’égalité pour les femmes. Politique attendu depuis longtemps du gouvernement du Québec qui représente un engagement important et nécessaire puisque l’égalité dans les faits n’est toujours pas acquise pour toutes les femmes.

Cette politique présente six grandes orientations

 Haut

 

Les agricultrices, qu'ossa donne?

Carmen Ducharme
Présidente

Nous entendons parfois certains commentaires, émis par des personnes moins informées, tels que: « À quoi ça sert un syndicat des agricultrices, qu’est-ce que cela fait? Il me semble qu’on est déjà assez bien représentés avec les fédérations régionales et spécialisées. Pourquoi adhérer à un autre syndicat? » En fait, les agricultrices…qu’ossa donne, comme disait Yvon Deschamps.

À ces commentaires, je répondrais ceci : Croyez-vous que la Fédération des agricultrices et ses douze syndicats régionaux ne font que dupliquer des dossiers déjà défendus par d’autres instances de l’UPA? Sûrement pas! Des dossiers tels que la sensibilisation à la relève agricole féminine, l’équité salariale en production, les congés de maternité et la valorisation du travail de l’agricultrice ne peuvent être défendus que grâce à notre implication. Notre mission est complémentaire et parfois notre vision est avant-gardiste.

 Haut 

 

Félicitations!

À Mme Carmen Ducharme, présidente de la Fédération, qui a remporté la mention Coup de cœur décernée par l’organisation du Bal des moissons du Centre-du-Québec. Cette mention est décernée à une personne qui a marqué son milieu en contribuant par ses actions au développement agroalimentaire de la région. Toutes nos félicitations également à Mme Liette Benoît, 2e vice-présidente et trésorière de la Fédération, qui a été finaliste dans la catégorie Chef de file au même concours.

Dans le cadre du concours Initiative de prévention à la ferme, le Syndicat des agricultrices du Saguenay/Lac St-Jean a remporté une médaille d’or dans la catégorie bourse CSST, prix fédération au syndicat affilié à l’UPA. Ce prix assorti d’une bourse de 1000 $ fut octroyé pour la réalisation d’un jeu napperon plastifié expliquant les mesures de prévention à appliquer dans les silos ainsi qu’un accroche-porte rappelant qu’un accident dans un silo, ça ne pardonne pas!
M. Paul Marceau, vice-président aux opérations, CSST, Mme Diane Ouellet Gilbert, présidente du Syndicat des agricultrices du Saguenay/Lac St-Jean et M. Denis Bilodeau, 2e vice-président de la Confédération de l’UPA.

 Haut

À lire...

  • Le bulletin Info-Transfert de janvier 2007 de Traget Laval. Ce bulletin parle explicitement des femmes en agriculture, de leur statut, de leurs couvertures sociales et du Régime québécois d'assurance parentale.
  • Bulletin Info-Transfert, janvier 2007

Haut

Publication

Condition féminine Canada a publié un rapport à la fois intéressant et informatif intitulé La politique agricole canadienne sous le regard des agricultrices. Ce rapport a été réalisé dans le cadre d’un projet de recherche explorant les grands enjeux qui, selon les agricultrices, devraient faire partie intégrante de la politique agricole canadienne

En effet, au cours d’ateliers tenus, dans cinq provinces canadiennes durant l’hiver 2003-2004, des femmes ont parlé de leur profond attachement à leur ferme et à leur communauté malgré les énormes pressions sociales et économiques qui hérissent leur quotidien. Le principal facteur de stress pour elles et leur famille étant la crise financière actuelle qu’elles imputent essentiellement aux orientations stratégiques du gouvernement et à la privatisation dans ce secteur.

Haut

Trois médailles pour les agricultrices!

Dans le cadre du concours Initiatives de prévention à la ferme, la Fédération des agricultrices du Québec a remporté DANS LA CATÉGORIE PRIX CSST, UNE MÉDAILLE D’OR POUR LA FÉDÉRATION AFFILIÉE À L’UPA pour la pancarte Danger gardez cette porte fermée. Un montant de 1000 $ fut remis à la présidente, Mme Carmen Ducharme, lors du congrès général de l’UPA.

Ces pancartes destinées dans un premier temps à éviter tout accident pouvant se produire près des fosses à fumier, peuvent être aussi utilisées pour toutes enceintes accessibles par une porte (piscine, cabanon contenant des matières dangereuses, etc.). Elles sont en vente auprès de votre syndicat régional d’agricultrices ou auprès de la Fédération, en composant le (450) 679-0540, poste 8469.

Conciliation travail-famille, Syndicat du Bas-St-Laurent
La conciliation travail-famille : l’accès à des services adéquats et des conditions équitables pour les agricultrices

Le ministre de l’Emploi, de la Solidarité sociale et de la Famille de l’époque, M. Claude Béchard, entreprenait le printemps dernier une vaste consultation sur le thème de la conciliation travail-famille. Le Syndicat des agricultrices du Bas-Saint-Laurent y a participé, remettant au ministre le 30 novembre 2005, un mémoire riche de solutions à l’égard de la situation des familles agricoles.

Les administratrices du Syndicat des agricultrices avaient elles-mêmes entrepris préalablement une consultation auprès de leurs membres afin de bien cerner les enjeux et les attentes liés à la conciliation travail-famille. Les principaux faits retenus et présentés au ministre relevaient des problèmes d’accès aux services de garde. Les centres à la petite enfance (CPE), dans lesquels l’État investit massivement, ne répondent pas aux besoins des familles agricoles. Les horaires sont inadéquats et leur proximité est rarement un avantage…

La conciliation travail-famille : l’accès à des services adéquats et des conditions équitables pour les agricultrices

Le ministre de l’Emploi, de la Solidarité sociale et de la Famille de l’époque, M. Claude Béchard, entreprenait le printemps dernier une vaste consultation sur le thème de la conciliation travail-famille. Le Syndicat des agricultrices du Bas-Saint-Laurent y a participé, remettant au ministre le 30 novembre 2005, un mémoire riche de solutions à l’égard de la situation des familles agricoles.

Les administratrices du Syndicat des agricultrices avaient elles-mêmes entrepris préalablement une consultation auprès de leurs membres afin de bien cerner les enjeux et les attentes liés à la conciliation travail-famille. Les principaux faits retenus et présentés au ministre relevaient des problèmes d’accès aux services de garde. Les centres à la petite enfance (CPE), dans lesquels l’État investit massivement, ne répondent pas aux besoins des familles agricoles. Les horaires sont inadéquats et leur proximité est rarement un avantage…

Autre élément majeur, l’iniquité entre les conditions offertes à une employée salariée et une productrice agricole lorsque survient la maternité. La première aura droit à un retrait préventif, à des prestations de maternité et, souvent, à d’autres avantages consentis par son employeur; la seconde aura droit… à des encouragements de son conjoint et à quelques jours de repos lors de l’accouchement!

Des pistes de solutions

Le Syndicat des agricultrices proposait à M. Béchard plusieurs éléments de solutions, certains demandant un réinvestissement, d’autres exigeant simplement une gestion différente des fonds disponibles.

Notons entre autres :

  • l’harmonisation des heures de cours primaire-secondaire;
  • la création d’un programme de prestations de maternité pour les agricultrices;
  • plus de souplesse dans l’actuel financement des services de garde afin que les familles puissent choisir d’utiliser le type de service qui leur convient (rappelons que l’État subventionne actuellement les CPE, bien que ceux-ci ne répondent pas aux besoins d’une majorité de familles);
  • la mise en place au Bas-Saint-Laurent de « CUMO-gardienne ».

Le ministre Béchard a reçu avec grande attention toutes les propositions et a même signifié directement sa volonté de voir concrétiser le projet de CUMO-gardienne. Un beau partenariat public-privé non?

Le Syndicat des agricultrices est convaincu que leurs propositions trouveront écho au Conseil des ministres et que la prochaine politique sur la conciliation travail-famille devrait rassembler des mesures qui seront appréciées par les agricultrices et les familles agricoles.

Sur la photo, on reconnaît Mme Francine Ouellet (SABSL), Mme Carmen Ducharme (FAQ), M. Claude Béchard (ministre), Mme Nancy Caron (SABSL), Mme Martine Marois (SABSL), Mme Dominique Brisson (Agricultrice provinciale de l'année 2004) et M. Raymond Malenfant (UPA BSL).